Santé : 54% des Français de plus en plus préoccupés
L’information reste une exigence
Une étude réalisée par l’Ifop pour Capital Imagefait le point sur les Français et l’information santé
Sport : fin du certificat médical ?
Le ministère des Sports y serait favorable
Valérie Fourneyron serait favorable à la suppression du certificat médical annuel. Ca sent le couac
e-cigarette : vapotage ou bidonnage ?
1 Français sur 5 aurait essayé
Le sondage Ipsos rendu public hier par Clopinette est… surprenant
Les fumeurs tirent de nouvelles cartouches
Les frontières européennes consumées
A partir du 1er janvier, on pourra importer 50 cartouches par voitures, vs 5 actuellement
Euthanasie des mineurs
La Belgique y vient
Une commission sénatoriale belge est favorable à l’extension de l’’euthanasie aux mineurs
Honoraires : ça dépasse encore, mais moins
9.746 médecins retrouvent « tact et mesure »
Les quelque 9 746 médecins signataires du « contrat d’accès aux soins » s’engagent à la modération
VIH : les jeunes lâchent la capote
Après la 1ère fois, on abandonne
L’INPES, qui met en place une nouvelle campagne, constate une baisse de l’usage du préservatif
Contraception d’urgence : gros bémol
Les + de 75 kg mal protégées
La protection assurée par la pilule du lendemain est amoindrie chez les femmes de + de 75 kilos
Accoucher à l’ancienne, c’est possible
Création de "maisons de naissance"
L’Assemblée Nationale a autorisé à titre expérimental l’ouverture de maisons de naissance
Cheval : trafic au galop
11 départements concernés




Des centaines de chevaux passés par des labos ou des centres équestres vendus en boucherie

L’arnaque ne vient ni du laboratoire Sanofi-Pasteur ni des centres équestres ayant cru vendre des chevaux voués à l’équarrissage, mais à un réseau d’escrocs ayant trouvé le filon en rachetant ces bêtes sans valeur pour les revendre en tant que viande de boucherie.

 Le labo utilise fréquemment les chevaux en vue de la fabrication de médicaments destinés à l’homme (fabrication extrêmement surveillée d’anticorps antirabiques, antitétaniques et antivenimeux), ceux-ci sont ensuite revendus à des particuliers, à des écoles vétérinaires ou aux équarrisseurs. 

Les centres équestres quant à eux ne peuvent transformer en viande de boucherie des animaux ayant fréquemment - très légalement - été soignés à base d’antibiotiques.

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