Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Cheval : trafic au galop
11 départements concernés




Des centaines de chevaux passés par des labos ou des centres équestres vendus en boucherie

L’arnaque ne vient ni du laboratoire Sanofi-Pasteur ni des centres équestres ayant cru vendre des chevaux voués à l’équarrissage, mais à un réseau d’escrocs ayant trouvé le filon en rachetant ces bêtes sans valeur pour les revendre en tant que viande de boucherie.

 Le labo utilise fréquemment les chevaux en vue de la fabrication de médicaments destinés à l’homme (fabrication extrêmement surveillée d’anticorps antirabiques, antitétaniques et antivenimeux), ceux-ci sont ensuite revendus à des particuliers, à des écoles vétérinaires ou aux équarrisseurs. 

Les centres équestres quant à eux ne peuvent transformer en viande de boucherie des animaux ayant fréquemment - très légalement - été soignés à base d’antibiotiques.