Vache folle, le retour
Les farines animales ré-autorisées ?
L’épisode de la vache folle due aux farines animales n’aura peut-être pas servi de leçon.
Sida : 30 ans, 30 millions de morts…
Du « cancer gay » au drame universel
5 juin 1981 : plusieurs cas de pneumonie rare sont repérés par le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta…
E.Coli : origine inconnue
D’où vient donc la bactérie tueuse ?
On connaît son nom, pas son origine et l’ampleur de l’épidémie qu’elle provoque est inédite.
Portables : ondes troubles
Encore un rapport pour rien
Les conclusions de l’OMS sur les dangers du portable sont toujours aussi vagues. C’est fâcheux…
Le concombre avance masqué
Hémorragique mais pas ibérique
Le concombre espagnol est de plus en plus présumé innocent dans l’infection à Escherichia coli.
Psychiatrie : rapport opportun
L’IGAS très critique
L’IGAS rend aujourd’hui au gouvernement un rapport très critique dur le système psychiatrique.
Tabac : 9 mois pour arrêter
Soutien aux femmes enceintes
Le forfait annuel d’aide au sevrage tabagique va sensiblement augmenter pour les femmes enceintes.
Touristes interdits de cofee shops
Le cannabis aux Hollandais
A partir de la fin d’année, les touristes étrangers seront interdits de cofee shops à Amsterdam.
Les régimes à la barre
Les grosses vedettes en procès
Pierre Dukan fait un procès à Jean-Michel Cohen qui l’accuse de charlatanisme. Torts partagés ?
Cheval : trafic au galop
11 départements concernés




Des centaines de chevaux passés par des labos ou des centres équestres vendus en boucherie

L’arnaque ne vient ni du laboratoire Sanofi-Pasteur ni des centres équestres ayant cru vendre des chevaux voués à l’équarrissage, mais à un réseau d’escrocs ayant trouvé le filon en rachetant ces bêtes sans valeur pour les revendre en tant que viande de boucherie.

 Le labo utilise fréquemment les chevaux en vue de la fabrication de médicaments destinés à l’homme (fabrication extrêmement surveillée d’anticorps antirabiques, antitétaniques et antivenimeux), ceux-ci sont ensuite revendus à des particuliers, à des écoles vétérinaires ou aux équarrisseurs. 

Les centres équestres quant à eux ne peuvent transformer en viande de boucherie des animaux ayant fréquemment - très légalement - été soignés à base d’antibiotiques.