Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
VIH : les jeunes lâchent la capote
Après la 1ère fois, on abandonne




L’INPES, qui met en place une nouvelle campagne, constate une baisse de l’usage du préservatif

Pour le tout premier rapport sexuel, l’utilisation du préservatif est très importante depuis les années 2000, notamment chez les plus jeunes. Mais pour les rapports suivants, c’est beaucoup moins vrai, alors que c’est la tranche d’âge qui déclare le plus souvent avoir eu un nouveau partenaire au cours des 12 derniers mois (32% chez les hommes).

Si l’on considère le dernier rapport sexuel chez les moins de trente ans, on note une diminution de l’utilisation du préservatif. Ainsi, 34% des hommes de moins de 30 ans disent l’avoir utilisé, alors qu’ils étaient 50% en 2004. Cet abandon du préservatif n’est pas lié au fait que la personne ait fait un test récent du dépistage du VIH1.

L’efficacité du préservatif comme moyen de protection n’est d’ailleurs plus un acquis pour cette jeune population : si 73% des 18-30 ans le jugeait tout à fait efficace pour se protéger du VIH en 1992, ils ne sont plus que 59% en 2013.

La très légère diminution du prix des préservatifs favorisée par une TVA ramenée de 7% à 5,5% ne devrait pas être suffisante pour enrayer ce phénomène de relapse, extrêmement sensible chez les homosexuels.

www.onsexprime.fr