Vache folle, le retour
Les farines animales ré-autorisées ?
L’épisode de la vache folle due aux farines animales n’aura peut-être pas servi de leçon.
Sida : 30 ans, 30 millions de morts…
Du « cancer gay » au drame universel
5 juin 1981 : plusieurs cas de pneumonie rare sont repérés par le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta…
E.Coli : origine inconnue
D’où vient donc la bactérie tueuse ?
On connaît son nom, pas son origine et l’ampleur de l’épidémie qu’elle provoque est inédite.
Portables : ondes troubles
Encore un rapport pour rien
Les conclusions de l’OMS sur les dangers du portable sont toujours aussi vagues. C’est fâcheux…
Le concombre avance masqué
Hémorragique mais pas ibérique
Le concombre espagnol est de plus en plus présumé innocent dans l’infection à Escherichia coli.
Psychiatrie : rapport opportun
L’IGAS très critique
L’IGAS rend aujourd’hui au gouvernement un rapport très critique dur le système psychiatrique.
Tabac : 9 mois pour arrêter
Soutien aux femmes enceintes
Le forfait annuel d’aide au sevrage tabagique va sensiblement augmenter pour les femmes enceintes.
Touristes interdits de cofee shops
Le cannabis aux Hollandais
A partir de la fin d’année, les touristes étrangers seront interdits de cofee shops à Amsterdam.
Les régimes à la barre
Les grosses vedettes en procès
Pierre Dukan fait un procès à Jean-Michel Cohen qui l’accuse de charlatanisme. Torts partagés ?
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?




La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?

Evidemment, la révélation par elle-même de sa maladie a placé sous les mêmes projecteurs la ministre Dominique Bertinotti et le cancer du sein.

Du courage, il lui en a fallu pour résister aux effets secondaires de la chimiothérapie dans un environnement où tout signe de faiblesse est immédiatement exploité.

Il lui en a fallu aussi pour dire qu’elle avait été malade et dire le nom de sa maladie. Mais la ministre est-elle vraiment l’exemple absolu que l’on voudrait voir s’imposer dans toute la société ?

Après tout, Dominique Bertinotti a caché son cancer pendant tout le temps de son traitement pour ne « l’avouer » qu’à son terme à ses collègues les plus proches.

Faire accepter le cancer comme une maladie « normale », sans doute serait-ce plutôt pouvoir en annoncer la teneur dès le diagnostic sans risquer de perdre son autorité au travail… ou être sûr de ne pas en être évincé.

Les comparaisons un peu niaises avec les situations vécues par Georges Pompidou et François Mitterrand ne peuvent pas faire oublier qu’un président de la République est élu au suffrage universel et que son défaut est infiniment plus grave que celui d’un ministre, remplaçable dans l’heure si besoin est sans bouleverser les équilibres partisans.

L’égalité devant le cancer n’existe pas non plus en politique… et la ministre de la Famille ne l’ignore pas.

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