Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?




La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?

Evidemment, la révélation par elle-même de sa maladie a placé sous les mêmes projecteurs la ministre Dominique Bertinotti et le cancer du sein.

Du courage, il lui en a fallu pour résister aux effets secondaires de la chimiothérapie dans un environnement où tout signe de faiblesse est immédiatement exploité.

Il lui en a fallu aussi pour dire qu’elle avait été malade et dire le nom de sa maladie. Mais la ministre est-elle vraiment l’exemple absolu que l’on voudrait voir s’imposer dans toute la société ?

Après tout, Dominique Bertinotti a caché son cancer pendant tout le temps de son traitement pour ne « l’avouer » qu’à son terme à ses collègues les plus proches.

Faire accepter le cancer comme une maladie « normale », sans doute serait-ce plutôt pouvoir en annoncer la teneur dès le diagnostic sans risquer de perdre son autorité au travail… ou être sûr de ne pas en être évincé.

Les comparaisons un peu niaises avec les situations vécues par Georges Pompidou et François Mitterrand ne peuvent pas faire oublier qu’un président de la République est élu au suffrage universel et que son défaut est infiniment plus grave que celui d’un ministre, remplaçable dans l’heure si besoin est sans bouleverser les équilibres partisans.

L’égalité devant le cancer n’existe pas non plus en politique… et la ministre de la Famille ne l’ignore pas.

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