Jean-Marc Ayrault parle aux handicapés mentaux
L’UNAPEI sollicitée par le gouvernement
C’est la 1ère fois que le discours de politique de politique générale sera rendu accessible à tous…
Aide médicale d’Etat sans franchise
Les sans papier à nouveau dispensés
Marisol Touraine annoncé la suppression du droit d’entrée à l’AME.
5 millions de bébés nés par FIV
Depuis 1978, la famille s’est agrandie
Louise Brown était le premier « bébé éprouvette » en 1978. Aujourd’hui, ses cousins sont 5 millions.
Médicaments déremboursés : retrait du marché ?
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La revue Prescrire préconise de retirer du marché les médicaments déremboursés
La fessée dérange le cerveau
Encore une étude prise de tête
Une étude canadienne montre que la fessée provoquerait plus tard des affections mentales.
Ethylotests : mesure inutile ?
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Il y a fort à parier que la mesure se perdra dans les oubliettes préventives
Les maternités précoces en recul
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Les maternités précoces sont en recul mais subsistent de fortes disparités
Barack Obama a la santé
La couverture santé sera mise en place
32 millions de personnes seront concernées à terme. 16 millions dans un premier temps.
L’ANSES fête ses 2 ans
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L’ANSES n’a pas que des copains à sa fête d’anniversaire. Les conflits d’intérêts s’y invitent aussi.
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?




La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?

Evidemment, la révélation par elle-même de sa maladie a placé sous les mêmes projecteurs la ministre Dominique Bertinotti et le cancer du sein.

Du courage, il lui en a fallu pour résister aux effets secondaires de la chimiothérapie dans un environnement où tout signe de faiblesse est immédiatement exploité.

Il lui en a fallu aussi pour dire qu’elle avait été malade et dire le nom de sa maladie. Mais la ministre est-elle vraiment l’exemple absolu que l’on voudrait voir s’imposer dans toute la société ?

Après tout, Dominique Bertinotti a caché son cancer pendant tout le temps de son traitement pour ne « l’avouer » qu’à son terme à ses collègues les plus proches.

Faire accepter le cancer comme une maladie « normale », sans doute serait-ce plutôt pouvoir en annoncer la teneur dès le diagnostic sans risquer de perdre son autorité au travail… ou être sûr de ne pas en être évincé.

Les comparaisons un peu niaises avec les situations vécues par Georges Pompidou et François Mitterrand ne peuvent pas faire oublier qu’un président de la République est élu au suffrage universel et que son défaut est infiniment plus grave que celui d’un ministre, remplaçable dans l’heure si besoin est sans bouleverser les équilibres partisans.

L’égalité devant le cancer n’existe pas non plus en politique… et la ministre de la Famille ne l’ignore pas.

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