Anses : mauvaises ondes
Santé et radiofréquences au programme
L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) organise ce mardi ses rencontres scientifiques.
Pilule déremboursée : oui mais non
La 3ème génération de pilule en question
Le Ministère de la Santé a annoncé la fin du remboursement des pilules de 3e génération en septembre 2013.
Anti-tabac : les Suisses y vont doucement
Pas de renfort des sanctions
Les Suisses ont refusé dimanche de renforcer la lutte contre le tabagisme passif.
Allégations santé : L’Oréal ne les vaut pas
Lancôme épinglé aux USA
La FDA américaine vient d’infliger un fameux camouflet à L’Oréal pour allégations santé mensongères.
Procès des sur-irradiés : c’est parti
450 personnes sur-irradiées, 7 morts
Le procès des sur-irradiés de l’hôpital d’Epinal s’est ouvert à Paris pour 6 semaines.
Génériques, les Français sont pour
Pas vraiment fans quand même…
Selon un sondage Ifop pour le quotidien Métro, 55% des Français préfèrent le générique au princeps.
arguSanté : le site référence de l’Académie
Trouver l’info incontestable
Canal Académie, radio et site de l’Institut de France lance un nouvel espace dédié à la santé : arguSanté
Pandemrix: le vaccin qui fait dormir
Des cas de narcolepsie avérés
Le vaccin Pandemrix, utilisé parmi d'autres contre la grippe A, fortement soupçonné.
OGM : la bombe verte
Le maïs transgénique est un serial killer
Le Nouvel Observateur publie les résultats d’une étude inquiétante sur les effets des OGM.
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?




La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?

Evidemment, la révélation par elle-même de sa maladie a placé sous les mêmes projecteurs la ministre Dominique Bertinotti et le cancer du sein.

Du courage, il lui en a fallu pour résister aux effets secondaires de la chimiothérapie dans un environnement où tout signe de faiblesse est immédiatement exploité.

Il lui en a fallu aussi pour dire qu’elle avait été malade et dire le nom de sa maladie. Mais la ministre est-elle vraiment l’exemple absolu que l’on voudrait voir s’imposer dans toute la société ?

Après tout, Dominique Bertinotti a caché son cancer pendant tout le temps de son traitement pour ne « l’avouer » qu’à son terme à ses collègues les plus proches.

Faire accepter le cancer comme une maladie « normale », sans doute serait-ce plutôt pouvoir en annoncer la teneur dès le diagnostic sans risquer de perdre son autorité au travail… ou être sûr de ne pas en être évincé.

Les comparaisons un peu niaises avec les situations vécues par Georges Pompidou et François Mitterrand ne peuvent pas faire oublier qu’un président de la République est élu au suffrage universel et que son défaut est infiniment plus grave que celui d’un ministre, remplaçable dans l’heure si besoin est sans bouleverser les équilibres partisans.

L’égalité devant le cancer n’existe pas non plus en politique… et la ministre de la Famille ne l’ignore pas.

/>