Prothèses PIP : qui va payer ?
Décision le 11 avril
C’est le 11 avril que la Justice décidera si les femmes qui se sont fait retirer leurs prothèses seront remboursées
Autisme : en attendant le plan
Pour l’instant, rien de précis
En guise de Plan autisme 2013 – 2015, on n’a pour l’heure qu’une interview de la ministre au Figaro
Génériques : mis en boite par l’Express
Énième bouquin, énième dossier
Tout le monde aura vendu son petit dossier anti-médicaments. Cette semaine, l’Express et les génériques
Grippe A- H7N9 : touché ou coulé ?
Surveillance renforcée
C’est nouveau, ça vient de sortir. La grippe aviaire a changé de virus
Cancer du sein : le dépistage piétine
1 femme sur 2 s’est déplacée
La proportion de femmes ayant participé au programme de dépistage organisé reste stable
Choc de simplification: premières victimes
les comités théodule de la santé
Les 1eres victimes du "choc de simplification" sont des comités jugés inutiles dans le domaine de la santé
Autisme : une journée et un plan
MA.Carlotti distille ses annonces
A l’occasion de la Journée mondiale de l’Autisme, la ministre dévoile les grandes lignes du 3e plan autisme
Mutuelle santé d’entreprise : quelle concurrence ?
Bataille pour le libre choix
L’Autorité de la concurrence recommande de laisser le libre choix des mutuelles aux entreprises
Tabac : les ventes en chute libre
2012 sera-t-elle l’année charnière ?
Ce n’était pas arrivé depuis 2004 : les ventes de cigarettes ont baissé significativement l’an dernier
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?




La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?

Evidemment, la révélation par elle-même de sa maladie a placé sous les mêmes projecteurs la ministre Dominique Bertinotti et le cancer du sein.

Du courage, il lui en a fallu pour résister aux effets secondaires de la chimiothérapie dans un environnement où tout signe de faiblesse est immédiatement exploité.

Il lui en a fallu aussi pour dire qu’elle avait été malade et dire le nom de sa maladie. Mais la ministre est-elle vraiment l’exemple absolu que l’on voudrait voir s’imposer dans toute la société ?

Après tout, Dominique Bertinotti a caché son cancer pendant tout le temps de son traitement pour ne « l’avouer » qu’à son terme à ses collègues les plus proches.

Faire accepter le cancer comme une maladie « normale », sans doute serait-ce plutôt pouvoir en annoncer la teneur dès le diagnostic sans risquer de perdre son autorité au travail… ou être sûr de ne pas en être évincé.

Les comparaisons un peu niaises avec les situations vécues par Georges Pompidou et François Mitterrand ne peuvent pas faire oublier qu’un président de la République est élu au suffrage universel et que son défaut est infiniment plus grave que celui d’un ministre, remplaçable dans l’heure si besoin est sans bouleverser les équilibres partisans.

L’égalité devant le cancer n’existe pas non plus en politique… et la ministre de la Famille ne l’ignore pas.

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