Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Cancer du col : dépistage systématique ?
1/3 des femmes dépistées correctement




Le débat autour du dépistage systématique du cancer du col de l’utérus semble repartir

Les Journées Internationale des Biologie qui viennent de s’achever à Paris ont été l’occasion de rouvrir un certain nombre de débats sanitaire parmi lesquels le dépistage systématique du cancer de l’utérus.

Ce cancer de la femme jeune touche chaque année 3.000 d’entre elles et cause  plus d’un millier de décès. Les autorités sanitaires recommandent d’une part la vaccination de toutes les jeunes femmes à partir de 14 ans (avant leur 1er rapport sexuel) et, d’autre part un dépistage par frottis tous les 3 ans.

Malheureusement, la vaccination préventive contre les papillomavirus humains (HPV) – malgré son efficacité – est encore largement insuffisante et la surveillance par frottis est pour le moins désordonnée.

Selon la Haute Autorité de Santé, « 1/3 des femmes seulement fait ce qu’il faut, 1/3 en fait trop et 1/3 n’en fait pas assez ».

Un nouveau test de détection des HPV oncogènes, préconisé aux USA chez les femmes de plus de 30 ans, pourrait, selon certains spécialistes, devenir le socle d’un dépistage systématique. Il n’est pour l’heure pas encore évalué en France.

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