Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Cancer du col : dépistage systématique ?
1/3 des femmes dépistées correctement




Le débat autour du dépistage systématique du cancer du col de l’utérus semble repartir

Les Journées Internationale des Biologie qui viennent de s’achever à Paris ont été l’occasion de rouvrir un certain nombre de débats sanitaire parmi lesquels le dépistage systématique du cancer de l’utérus.

Ce cancer de la femme jeune touche chaque année 3.000 d’entre elles et cause  plus d’un millier de décès. Les autorités sanitaires recommandent d’une part la vaccination de toutes les jeunes femmes à partir de 14 ans (avant leur 1er rapport sexuel) et, d’autre part un dépistage par frottis tous les 3 ans.

Malheureusement, la vaccination préventive contre les papillomavirus humains (HPV) – malgré son efficacité – est encore largement insuffisante et la surveillance par frottis est pour le moins désordonnée.

Selon la Haute Autorité de Santé, « 1/3 des femmes seulement fait ce qu’il faut, 1/3 en fait trop et 1/3 n’en fait pas assez ».

Un nouveau test de détection des HPV oncogènes, préconisé aux USA chez les femmes de plus de 30 ans, pourrait, selon certains spécialistes, devenir le socle d’un dépistage systématique. Il n’est pour l’heure pas encore évalué en France.