Victor Izrael, cancérologue impétrant
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Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
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Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
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Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
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No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
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Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?




La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation

Fermera, fermera pas ? Fermera complètement, pas totalement ? Le pénible feuilleton de la suppression du service des urgences de l’Hôtel-Dieu à Paris n’en finit pas de durer.

Marisol Touraine avait assuré que cette fermeture serait renvoyée à 2014 (au lendemain des élections municipales ?) mais les pompiers de Paris ont pourtant déjà reçu instruction de ne plus y amener de malades.

Les médecins de l’Hôtel-Dieu multiplient les mouvements de protestation au sein de l’établissement mais les internes spécialisés en urgences ont laissé place hier aux internes de médecine générale.

Si les pompiers n’amèneront désormais plus de malades, une structure de consultation sans rendez-vous, ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 doit maintenant prendre le relais. A terme, l’Hôtel-Dieu ne devrait plus offrir de lits pour accueillir des malades pour devenir un « hôpital debout ».

Les défenseurs des urgences de l’Hôtel-Dieu prédisent un engorgement des autres services parisiens mais l’Agence Régionale de Santé estime pour sa part qu’il s’agit de dispatcher 30 patients par jour sur d’autres sites.

Une seule certitude – et quasiment désormais une habitude – la communication autour de cette décision aura été lamentable…

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