Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?




La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation

Fermera, fermera pas ? Fermera complètement, pas totalement ? Le pénible feuilleton de la suppression du service des urgences de l’Hôtel-Dieu à Paris n’en finit pas de durer.

Marisol Touraine avait assuré que cette fermeture serait renvoyée à 2014 (au lendemain des élections municipales ?) mais les pompiers de Paris ont pourtant déjà reçu instruction de ne plus y amener de malades.

Les médecins de l’Hôtel-Dieu multiplient les mouvements de protestation au sein de l’établissement mais les internes spécialisés en urgences ont laissé place hier aux internes de médecine générale.

Si les pompiers n’amèneront désormais plus de malades, une structure de consultation sans rendez-vous, ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 doit maintenant prendre le relais. A terme, l’Hôtel-Dieu ne devrait plus offrir de lits pour accueillir des malades pour devenir un « hôpital debout ».

Les défenseurs des urgences de l’Hôtel-Dieu prédisent un engorgement des autres services parisiens mais l’Agence Régionale de Santé estime pour sa part qu’il s’agit de dispatcher 30 patients par jour sur d’autres sites.

Une seule certitude – et quasiment désormais une habitude – la communication autour de cette décision aura été lamentable…