Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?




La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation

Fermera, fermera pas ? Fermera complètement, pas totalement ? Le pénible feuilleton de la suppression du service des urgences de l’Hôtel-Dieu à Paris n’en finit pas de durer.

Marisol Touraine avait assuré que cette fermeture serait renvoyée à 2014 (au lendemain des élections municipales ?) mais les pompiers de Paris ont pourtant déjà reçu instruction de ne plus y amener de malades.

Les médecins de l’Hôtel-Dieu multiplient les mouvements de protestation au sein de l’établissement mais les internes spécialisés en urgences ont laissé place hier aux internes de médecine générale.

Si les pompiers n’amèneront désormais plus de malades, une structure de consultation sans rendez-vous, ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 doit maintenant prendre le relais. A terme, l’Hôtel-Dieu ne devrait plus offrir de lits pour accueillir des malades pour devenir un « hôpital debout ».

Les défenseurs des urgences de l’Hôtel-Dieu prédisent un engorgement des autres services parisiens mais l’Agence Régionale de Santé estime pour sa part qu’il s’agit de dispatcher 30 patients par jour sur d’autres sites.

Une seule certitude – et quasiment désormais une habitude – la communication autour de cette décision aura été lamentable…