Bisphénol A : c’est fini
Entre 2013 et 2015
Ca y est : le Parlement a voté l’interdiction définitive du bisphénol A, applicable entre 2013 et 2015.
Sécu : le Red Bull échappe à la taxe
Le Conseil Constitutionnel en pleine forme
Il n’y aura pas de taxe sur les boissons énergisantes pour financer la Sécu.
Tabac : la Cour règle ses Comptes
Les politiques ont échoué
La Cour des Compte descend les politiques de lutte contre le tabagisme dans un rapport remis à l’Assemblée
Déserts médicaux : les 12 travaux de Touraine
Un plan de lutte très attendu
Marisol Touraine a présenté, à Scorbé-Clairvaux, un plan global de lutte contre les déserts médicaux.
Un diuréique contre l'autisme
Essai clinique prometteur
Un médicament diuréique déjà connu diminuerait les troubles autistiques.
Accès aux soins : pas terrible
C’est l’avis des Français
Les Français jugeant difficile l’accès aux soins sont de plus en plus nombreux.
Génériques : c’est pas gagné
Les réticences sont en hausse
La rengaine de l’hostilité populaire aux génériques relancée par un sondage.
Baclophène : ça marche
Un vrai traitement contre l’alcoolisme
Une étude réalisée entre 2008 et 2010 montre l’efficacité du baclophène dans le traitement de l’alcoolisme
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide
Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?




La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation

Fermera, fermera pas ? Fermera complètement, pas totalement ? Le pénible feuilleton de la suppression du service des urgences de l’Hôtel-Dieu à Paris n’en finit pas de durer.

Marisol Touraine avait assuré que cette fermeture serait renvoyée à 2014 (au lendemain des élections municipales ?) mais les pompiers de Paris ont pourtant déjà reçu instruction de ne plus y amener de malades.

Les médecins de l’Hôtel-Dieu multiplient les mouvements de protestation au sein de l’établissement mais les internes spécialisés en urgences ont laissé place hier aux internes de médecine générale.

Si les pompiers n’amèneront désormais plus de malades, une structure de consultation sans rendez-vous, ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 doit maintenant prendre le relais. A terme, l’Hôtel-Dieu ne devrait plus offrir de lits pour accueillir des malades pour devenir un « hôpital debout ».

Les défenseurs des urgences de l’Hôtel-Dieu prédisent un engorgement des autres services parisiens mais l’Agence Régionale de Santé estime pour sa part qu’il s’agit de dispatcher 30 patients par jour sur d’autres sites.

Une seule certitude – et quasiment désormais une habitude – la communication autour de cette décision aura été lamentable…

/>