Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Le cancer prend cher
126 milliards d’euros annuels en Europe




Ce que le cancer coûte en malheurs, on en parle. Plus rarement de ce qu’il coûte en euros…

Pour dérangeante qu’elle soit, l’étude britannique parue lundi 14 octobre dans The Lancet donne aux ravages du cancer une dimension jusqu’ici peu abordée : celle de son énorme coût financier.

En réalité, sur les 126 milliards d’euros de coûts annuels (calculés sur 2009), seuls 52 milliards reviennent strictement aux coûts de santé (28,4 milliards pour les dépenses hospitalières, 13,6 milliards pour les médicaments).

Le gros des dépenses (60%) sont imputables hors santé avec notamment « presque 43 milliards d’euros de pertes en productivité attribués aux décès prématurés », près de 9,5 milliards en congés maladie ou incapacités de travail, 23 milliards d’euros correspondant à quelque 3 milliards d’heures de soins prodigués par des aidants (familles, amis…).

A tout point de vue, le cancer prend cher…

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