e-cigarette : le parlement n’a pas perdu de temps
Interdiction de vente aux mineurs
Les députés se sont hâtés de freiner l’expansion de la cigarette électronique
Hôpitaux : évaluation officielle en vue
Annonce de François Hollande
En réponse sans doute aux nombreux classements et palmarès de presse, bientôt une évaluation publique
Cancers héréditaires : il faut le faire savoir
Déclaration obligatoire aux proches
Un décret paru avec discrétion le 20 juin contraint à une information des membres de la famille
Les rats-taupes pour soigner le cancer
L’acide hyaluronique, molécule salvatrice ?
Les rats-taupes nus, vivant en Afrique, seraient protégés des cancers grâce à une molécule
Internet : les médicaments s’alignent
Vente réservée aux officines
Un arrêté publié dimanche encadre strictement la vente de médicaments en ligne
Croix-Rouge : nouveau président
Le professeur Jean-Jacques Eledjam élu
L’Assemblée générale de la Croix-Rouge française a élu Jean-Jacques Eledjam à sa présidence pour 4 ans
Un patch antichute pour les seniors
Un capteur et des détecteurs, c'est tout
Le principe : un biocapteur porté par la personne et des capteurs infrarouge positionnés sur les murs
Vaccination HPV : excellents résultats
Bilan très positif aux USA
Le nombre de jeunes américaines atteintes par les papillomavirus a diminué de 56%
Tabac : l’Europe met le paquet
Durcissements en pagaille
Les ministres de la Santé de l’UE ont encore durci les règles en matière de conditionnement des paquets
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).

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