L’étude Séralini retirée de la littérature
Elle dénonçait les effets du maïs transgénique
L’étude avait fait grand bruit en montrant les effets des OGM sur des rats de laboratoire
La qualité et la sécurité des soins en ligne
La HAS lance un site public d’information
La Haute Autorité de Santé lance un site dédié à l’information des patients : scopesante.fr
Aide à la complémentaire pour les retraités
Coup de pouce compensatoire
Le gouvernement a décidé d'octroyer une aide aux plus petits retraités
Le père de la pilule est mort
Lucien Neuwirth disparait à 89 ans
Lucien Neuwirth, auteur de la loi de 1967 sur la contraception est mort à l’âge de 89 ans
Pilules 3e et 4e générations : avis positif
L’Europe moins sévère que la France
L’Agence européenne du médicament confirme son avis positif sur les pilules de 3e et 4e générations
Sécu et complémentaires : guerre solidaire ?
La complémentaire santé au cœur des débats
Une complémentaire santé pour tous les salariés. Une belle idée qui pose des problèmes de territoire
Sécurité des patients : à la petite semaine
Une manifestation signée ministère de la Santé
Cette semaine, le patient est mis en avant par le ministère de la Santé qui pense d’abord à l’hôpital
L’alcool non, l’eau ferrugineuse, oui
Campagne de l’INPES
L’INPES vient de lancer dans une discrétion remarquable, une campagne de prévention contre l’abus
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?
La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).