E-cigarette: arrivée d'une norme AFNOR
L'officialisation commence
Avec l'annonce de l'élaboration d'une norme AFNOR, le marché de l'e-cigarette commence à se normaliser
Sida: Bill Gates annonce un vaccin pour 2030
le milliardaire se paie-t-il de mots?
Le fondateur de Microsoft et gros financeur de la santé publique est plus qu'optimiste
SOS Médecins: grève massive
Les urgentistes étaient en grève jusqu'à lundi 20h00
Selon les responsables de l'association, 100% de ses structures ont participé au mouvement
Génériques: 8 médicaments suspendus
700 menacés en Europe
L'ANSM a annoncé la suspension de 8 médicaments génériques à compter du 5 février
Cancer du col: une campagne pour le frottis
4 femmes sur 10 n'y ont pas recours
"Tous les 3 ans, un frottis, vous avez tout compris"... au message adressé par l'INCa dans sa campagne
Amiante: toujours des victimes par milliers
Un numéro spécial du BEH le confirme
Le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire de cette semaine est consacré aux conséquences sanitaires de l'amiante
Prévention : l'affaire de 16 millions de vie
L'OMS a fait ses comptes
Selon l'OMS, des politiques de prévention bien menées pourraient sauver chaque année 16 millions de vies
Wifi gratuit dans les hôpitaux de Paris
La révolution numérique est en marche
Martin Hirsch entend mettre à la pointe els hôpitaux de l'AP-HP
Grève des médecins: le bras de fer politique
Marisol Touraine est très isolée sur ce dossier
Les médecins ne désarment pas et envisagent une nouvelle fermeture de leurs cabinets
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).