Jeu du foulard : la parole est aux enfants
Enquête IPSOS / APEAS
Ipsos vient de réaliser une enquête auprès d’enfants de 6 à 15 ans sur la pratique du « jeu du foulard ».
Cécité : la solution cellule souches
Premières greffes encourageantes
2 patientes atteintes de cécité ont bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires.
RTT hospitalières : accord aux forceps
2 millions de RTT = 600 millions d’euros
Un accord cadre a été signé pour régler –enfin – l’épineux problème des RTT des médecins hospitaliers.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins
La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.
Virus mutant : on arrête tout
Les chercheurs cessent de chercher
Les scientifiques embarqués dans la recherche sur le H5N1 mutant annoncent l’interruption de leurs travaux.
PIP : l’assureur dans la tourmente
Allianz condamné à indemniser une patiente
L’assureur de la société PIP a été condamné à verser 4 000 € à une femme porteuse des fameuses prothèses.
Autisme : sus à la psychanalyse
Un député veut la faire interdire
L’approche psychanalytique serait trop exclusive vs les méthodes éducatives et comportementales.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !
L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…
Médecins étrangers : bienvenue chez nous
4 000 praticiens concernés
Les députés ont voté à l’unanimité une loi permettant aux médecins étrangers d’exercer en France.
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).