Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
L’argent des labos et les associations
Début de polémique
La HAS a publié un état des lieux du financement des associations de patients par les labos. Ca tousse…
Mondial Assistance se lance dans le téléconseil
L’assistance à distance a le vent en poupe
Mondial Assistance lance un nouveau service de Téléconseil Santé et s’appuie sur un sondage.
Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
Conflits d’intérêt : l’Europe en questions
L’Union mais pas l’indépendance
La Cour des Comptes européenne a rendu jeudi un rapport explosif sur les agences européennes.
Les médecins allemands en grève
Pas de paradis Outre-Rhin
5 000 médecins libéraux allemands ont fait grève la semaine dernière malgré la hausse de leurs honoraires.
Martine Aubry désamiantée ?
Elle risque une mise en examen
Martine Aubry était haut fonctionnaire au Ministère du Travail dans les années 80. En pleine période amiante.
Le Bisphénol A passe au Sénat
Date limite de fraicheur : 2015
Un an tout juste après l’Assemblée Nationale, le Sénat examine le projet d’interdiction du bisphénol A.
Octobre rose pâle
Polémiques sur le dépistage
Alors que le mois d’octobre est le mois de promotion du dépistage du cancer du sein, les polémiques s’enchainent.
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).

/>