Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).

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