Hôpital Affinité : réseau social de malades
Garder des liens à l’hôpital
Les patients hospitalisés dans la durée peuvent partager avec d’autres sur des centres d’intérêt communs
Ca chauffe pour le tabac
15 mesures qui mettent le feu
Le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques préconise 15 mesures pour réduire le tabagisme
Dépistage: mars bleu mais année noire
le cancer colorectal pas assez dépisté
L'INCA s'apprête à lancer une nouvelle campagne de dépistage du cancer colorectal
La Russie passe non-fumeur
Le tabac proscrit dans les lieux publics
Vladimir Poutine a décidé de faire passer la Russie dans le camp des non-fumeurs
Grippe: vive les vacances !
L'épidémie dure depuis 9 semaines
Après 9 semaines d'activité intense, l'épidémie de grippe devrait enfin commencer à régresser
Médicaments: enquête sur la distribution
Industriels, grossistes et pharmaciens ciblés
L'Autorité de la Concurrence ouvre ce mardi ue enquête sur la distribution des médicaments
Pilule : 150.000 femmes ont renoncé
3e et 4e générations en chute de 23%
Le recul des ventes de pilules de 3e et 4e générations a été de 23% et de 3,5% toutes générations confondues
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?
Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras
Carenity : réseau social pour les malades chroniques
Coup d’arrêt à l’isolement des patients
Carenity remet au goût du jour les groupes de parole en exploitant les possibilités offertes par le web social.
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).