Tabac : les taxes augmentent, pas les prix
Les fabricants fument leur marge
La fiscalité du tabac s’alourdira comme prévu en juillet mais les prix pourraient de pas bouger du tout
Institut Pasteur : le rapport en question
La charge est un peu lourde
L’Inspection Générale des Affaires Sociales se livre à une attaque au lance-flammes contre l’Institut Pasteur
Silver Economie : Michèle Delaunay à domicile
Vieillir chez soi, c’est rentable !
La ministre des personnes âgées a participé à une rencontre dans l’espace prévention Reunica Domicile
Les abeilles gagnent une bataille
L’Europe interdit 3 pesticides
Les abeilles et les apiculteurs ont tout lieu d’être satisfaits avec l’interdiction de 3 molécules
BPCO : carnet de suivi
Pour les patients et leurs soignants
La BPCO est une maladie respiratoire encore mal connue et mal traitée
Alimentation : la qualité plutôt que le prix
Une étude du site mesgouts.fr
Surprise : d’après une étude, on continuerait à privilégier la qualité des aliments à leur prix
Mediator : mises en examen en rafales
L’instruction accélère le pas
L’ancien pharmacien des laboratoires Servier vient d’être mis en examen
Pilule : générations sacrifiées
Baisse des ventes massive
Les ventes de pilules de 3e et 4e générations ont chuté de 26% depuis le mois de décembre
Polio : Bill Gates remet au pot
1,8 milliard de dollars de plus
Bill Gates s’affirme de plus en plus comme le grand ordonnateur des campagne mondiales de santé publique
Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour




L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France

Dans un avis diffusé le 11 octobre, l’institution européenne estime que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

En clair, l’Agence Européenne du Médicament ne souhaite faire aucune distinction entre, d’un côté les pilules de 1ere et 2e générations et, de l’autre les pilules de 3e et 4e générations.

Les risques de thrombose qui avaient motivé la décision de la France de restreindre la prescription de certaines pilules sont réels mais faibles, quelle que soit le type de pilule (9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident trombo-embolique veineux sous pilules de 3e et 4e générations vs 5 à 7 sous pilules de 1ere et 2e générations).