Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Obamacare : l’enjeu santé
Le bras de fer est engagé




La réforme de l’Assurance Santé s’affirme comme le symbole de la réussite ou de l’échec de Barack Obama

Ceux qui avaient parié sur l’abandon du volet essentiel de la réforme de l’Assurance Maladie américaine, l’Obamacare, en sont si l’on peut dire, pour leurs frais. Une poignée seulement de Républicains ont provoqué le chaos en refusant de voter le budget, entrainant ainsi la fermeture des administrations.

Rappelons que la mesure en cause est la possibilité donnée à tous les citoyens américains, quelle que soit leur activité professionnelle, de choisir un contrat d’assurance maladie sur un portail Internet gouvernemental.

La couverture devait englober 60 à 90% des coûts de santé selon le contrat choisi, les plus modestes bénéficiant d’un crédit d’impôt pour faire baisser le montant des primes.

Globalement, le système devait permettre que le taux de couverture rapporté au coût de la prime d’assurance ne dépasse pas 9,5% du revenu du foyer.

Les conséquences du « shutdown », de toute évidence énormes (plus de 800.000 fonctionnaires au chômage technique sans solde) ne devraient pourtant pas affecter les fonctions régaliennes de l’Etat fédéral… dont les dépenses sociales ou les inspections de santé.

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