Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Obamacare : l’enjeu santé
Le bras de fer est engagé




La réforme de l’Assurance Santé s’affirme comme le symbole de la réussite ou de l’échec de Barack Obama

Ceux qui avaient parié sur l’abandon du volet essentiel de la réforme de l’Assurance Maladie américaine, l’Obamacare, en sont si l’on peut dire, pour leurs frais. Une poignée seulement de Républicains ont provoqué le chaos en refusant de voter le budget, entrainant ainsi la fermeture des administrations.

Rappelons que la mesure en cause est la possibilité donnée à tous les citoyens américains, quelle que soit leur activité professionnelle, de choisir un contrat d’assurance maladie sur un portail Internet gouvernemental.

La couverture devait englober 60 à 90% des coûts de santé selon le contrat choisi, les plus modestes bénéficiant d’un crédit d’impôt pour faire baisser le montant des primes.

Globalement, le système devait permettre que le taux de couverture rapporté au coût de la prime d’assurance ne dépasse pas 9,5% du revenu du foyer.

Les conséquences du « shutdown », de toute évidence énormes (plus de 800.000 fonctionnaires au chômage technique sans solde) ne devraient pourtant pas affecter les fonctions régaliennes de l’Etat fédéral… dont les dépenses sociales ou les inspections de santé.