Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Les génériques pris en grippe
Pas assez prescrits, plus assez substitués




On les croyait définitivement mis en orbite sur le marché du médicament de prescription. Pas du tout.

Depuis 2003, les pharmaciens substituaient à tour de bras les médicaments génériques aux médicaments princeps prescrits par les médecins.

Pour la première fois l’an dernier, le taux de substitution dans les officines hexagonales a reculé de 75% à 72% si l’on en croit les derniers chiffres du Gemme, le syndicat des génériqueurs.

Même si le chiffre d’affaires du secteur a progressé de 12,5% dans le même temps, les objectifs de l’Assurance Maladie pour 2010 (atteindre un taux de substitution de 80%) paraissent donc mal engagés.

Les médecins, de leur côté, jurent leurs grands dieux qu’ils adorent les génériques (c’est l’opinion de 62% d’entre eux), mais ils sont encore 4 sur 5 à trouver plus simple de prescrire un nom de marque. Les génériques sont-ils en train d'être pris en grippe ?