Alcool : nouvelle campagne de l’INPES
Cible : hommes de 40 ans
La nouvelle campagne de prévention ne brille pas par sa créativité. Mais elle est juste.
10 mars : Journée nationale de l’audition
Fête du bruit
Pour son édition 2011, la Journée nationale de l’audition met l’accent sur la pollution sonore.
Les d’jeunes sont des rebelles
Le tabac continue à les séduire
L’étude barométrique de la Fédération de Cardiologie montre que le tabac est loin d’être abandonné par les ados.
L’Académie de Médecine veut du X
Pour l’accouchement dans l’anonymat
Alors que l’on se dirige vers la suppression de l’accouchement sous X, l’Académie met les points sur les i.
Etre Nez n’est pas inné
L’empire des sens
Une étude du CNRS montre que, pour être un "Nez", il faut d’abord compter sur le travail.
Flashblog : un blog éphémère
5 blogueuses contre le cancer du sein
5 femmes ont créé un blog éphémère à l’occasion de la Journée de la Femme.
IVG : toujours plus
1 avortement pour 3 naissances
A l’occasion du Forum IVG 2011, le Pr Israël Nissand dresse un état des lieux de l’IVG en France.
Mediator: la faute aux médecins?
Le futur axe de défense de Servier
Jacques Servier a été entendu par la commission d'enquête parlementaire. Troublante audition.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !
Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.
Les génériques pris en grippe
Pas assez prescrits, plus assez substitués




On les croyait définitivement mis en orbite sur le marché du médicament de prescription. Pas du tout.

Depuis 2003, les pharmaciens substituaient à tour de bras les médicaments génériques aux médicaments princeps prescrits par les médecins.

Pour la première fois l’an dernier, le taux de substitution dans les officines hexagonales a reculé de 75% à 72% si l’on en croit les derniers chiffres du Gemme, le syndicat des génériqueurs.

Même si le chiffre d’affaires du secteur a progressé de 12,5% dans le même temps, les objectifs de l’Assurance Maladie pour 2010 (atteindre un taux de substitution de 80%) paraissent donc mal engagés.

Les médecins, de leur côté, jurent leurs grands dieux qu’ils adorent les génériques (c’est l’opinion de 62% d’entre eux), mais ils sont encore 4 sur 5 à trouver plus simple de prescrire un nom de marque. Les génériques sont-ils en train d'être pris en grippe ?

 

/>