Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Les génériques pris en grippe
Pas assez prescrits, plus assez substitués




On les croyait définitivement mis en orbite sur le marché du médicament de prescription. Pas du tout.

Depuis 2003, les pharmaciens substituaient à tour de bras les médicaments génériques aux médicaments princeps prescrits par les médecins.

Pour la première fois l’an dernier, le taux de substitution dans les officines hexagonales a reculé de 75% à 72% si l’on en croit les derniers chiffres du Gemme, le syndicat des génériqueurs.

Même si le chiffre d’affaires du secteur a progressé de 12,5% dans le même temps, les objectifs de l’Assurance Maladie pour 2010 (atteindre un taux de substitution de 80%) paraissent donc mal engagés.

Les médecins, de leur côté, jurent leurs grands dieux qu’ils adorent les génériques (c’est l’opinion de 62% d’entre eux), mais ils sont encore 4 sur 5 à trouver plus simple de prescrire un nom de marque. Les génériques sont-ils en train d'être pris en grippe ?