Des lunettes pas chères… pour les Indiens
Le N°1 des verres correcteurs dans le social business
Essilor cherche à développer des modèles économiques pour les populations à très faible pouvoir d’achat
Psoriasis : les préjugés collent la peau
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Maladie chronique de la peau, le psoriasis traine avec lui un paquet d’idées reçues
Portables: l'Académie met les points sur les i
Elle veut plus de clarté
L'Académie Nationale de Médecine n'est pas satisfaite de l'ambiguité des conclusions du rapport de l'Anses
Complémentaires santé: l'amendement boomerang
le gouvernement contourne le Conseil d'Etat
Malgré les avis négatifs des Conseils constitutionnels et d’État, le gouvernement joue par la bande
Future loi famille : pas de PMA
Frigide au chômage technique
Les 4 groupes d’experts qui vont préparer la future loi Famille ne discuteront pas de la PMA
Le ménage n’est pas une activité physique
Une bonne résolution qui disparaît
Il a fallu mener une étude auprès de 4.500 adultes pour en être sûr : le ménage n’est pas bon pour la santé
Lait maternel pas Net
Contaminé 3 fois sur 4
Une étude publiée par la revue Pediatrics que 3 fois sur 4 le lait maternel vendu sur le Net est contaminé
Le cannabis thérapeutique en France : l’Europe dit oui
Le traitement de la sclérose en plaques concerné
L’ANSM a émis une recommandation favorable à l’homologation en France de Sativex
Qu’est-ce que c’est que ce CIRC ?
L’OMS reconnaît les dangers de la pollution
Le Centre International de Recherche sur le Cancer découvre que la pollution est cancérigène…
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.

 

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