Médicaments remboursés: ça va valser...
Le remboursement à 15% est sérieusement mis en question
La ministre de la Santé devrait prochainement se voir proposer de supprimer le taux de remboursement à 15%
Un nouveau magazine santé à la rentrée
RdV en septembre avec Michel Cymes et Jacques Draussin
Michel Cymes et Jacques Draussin lanceront en septembre un magazine de prévention gratuit à fort tirage
Alcool: davantage d'hospitalisations que pour le diabète !
Les plus âgés sont les plus touchés
Une étude publiée par l'INVS nous rappelle que l'alcool demeure un problème essentiel de santé publique
Digital: la déconnection est-elle en marche?
La confiance en Internet en a pris un coup
Le baromètre Caisse des Dépôts/Acsel montre une nette érosion de l'adhésion au tout Internet
Rentrée : les mutuelles étudiantes à la peine
LMDE et SMEREP en guerre de com’
Alors que la LMDE rejoint le giron de la CNAM, la SMEREP fait entendre sa différence
Les syndicats boycottent la conférence de la santé
Une nouvelle action anti-loi santé
Toujours aussi histiles à la Loi Santé de Marisol Touraine, les syndicats médicaux menacent de boycotter la confére
Gardes: les externes bichonnés par la ministre
Une revalorisation très attendue
Marisol Touraine t en avait réservé la primeur au congrès de l'ANEMEF
Dispositifs médicaux: l'ordonnance de Bercy
Remède de cheval pour réduire les coûts
Bercy a repéré un gisement d'économies et ne lâchera pas l'affaire
Vitaros: un remboursement pour les vacances?
Les troubles érectiles comptent un nouveau traitement
Adieu Viagra. Le Vitaros, pourrait bien s'imposer comme la crème des traitements des troubles de l'érection
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.

 

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