Hépatite C : le Sovaldi sera abordable
Une taxe appliquée au laboratoire Gilead
Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu
Sécu : coup de rabot à 3,2 milliards
Le projet de budget annonce la couleur
Les ministres de l’Économie et de la Santé présentaient hier le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale
Octobre rose : c’est reparti
Le dépistage repart en campagne
Pour la 10eme année consécutive, le dépistage organisé du cancer du sein va faire l’objet d’une nouvelle campagne.
+ de vie : l’opération redémarre
18ème édition
Bernadette Chirac ne fait pas que soutenir Nicolas Sarkozy : elle fait aussi œuvre utile
Grève des libéraux : mouvement de masse
Les professions libérales de santé en rogne
Médecins généralistes, dentistes, pharmaciens, biologistes ou kinés ferment leur porte pour une journée
Prévention : les médecins peuvent faire mieux
Un sondage de Carenity.com
Carenity, 1ère communauté de patients en ligne, a dévoilé les résultats d’un sondage sur la perception des professi
Tabac : Marisol Touraine fait un… succès
Un plan convaincant
Dans les associations de lutte contre le tabagisme, c’est la fête. Les mesures su plan tabac ont convaincu
La moitié des ados sont en souffrance
Un constat inquiétant de l'UNICEF
Selon une étude réalisée par l'UNICEF, près de la moitié des ados seraient en souffrance psychologique
Embryon en 3D : drôle d’impression
Un embryon humain reconstitué
Des chercheurs du CHU de Montpellier ont sans doute fait franchir un pas nouveau aux techniques de Procréation Médi
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.