Grippe: coup d'envoi de la campagne de vaccination
On espère arriver à un taux raisonnable...
La campagne de vaccination a été lancée la semaine dernière par le Ministère de la Santé et la CNAMTS
Paris : désert médical ?
La mairie veut favoriser l’implantation en secteur 1
Il y a plus à Paris que 1.500 médecins généralistes en secteur 1 !
Vive le vaccin, à bas le vaccin !
oui pour Ebola, non pour la polio?
Quand un vaccin n'existe pas, on le réclame mais lorsqu'il existe, on le refuse...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Logo nutritionnel: Carrefour à la manoeuvre...
... et les nutritionnistes au créneau
Carrefour a décidé d'appliquer un code couleur sur tous ses produits alimentaires. Scandale!
Pasteurdon: le million, le million!
Belle collecte de l'Institut Pasteur
4 jours de mobilisation et un beau résultat: plus d'1 million de promesses de dons
Ebola: vers des contrôles aéroportuaires?
L'hypothèse est envisagée
Doit-on mettre en place une procédure de contrôle au débarquement des vols en provenance de Guinée?
Peut-on être obèse et ministre de la Santé?
La question se pose... en Belgique
Maggie de Block est la nouvelle ministre de la Santé. Et elle est obèse: est-ce incompatible?
Les opérations moins chères dans le privé?
Une étude semble le démontrer
Même en prenant en compte les dépassements d'honoraires, les opérations seraient moins chères dans le privé
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.