Internet : on y croit
Les chats plus influents que les campagnes
Une étude montre que les commentaires sur les forums sont davantage crus que les campagnes
Malakoff-Médéric, Mutuelle Générale, Banque postale
Marions-les !
L’institution de prévoyance, la mutuelle et la banque créent une offre spéciale TPE et PME
Complémentaires santé : réforme bouclée
Les nouveaux contrats sont définis
La circulaire achevant la réforme des contrats de complémentaires santé responsables est sortie
L’Académie de Pharmacie et la e-cigarette
Soutien du bout des lèvres
L’Académie de Pharmacie est favorable à la cigarette électronique mais sous conditions
Ebola : l’INSERM en pointe
Un nouveau traitement prometteur
Un essai conduit en Guinée par l’INSERM avec un médicament japonais s’avère très positif
Tourisme médical : la France bouge
L’expertise hexagonale va être valorisée
La France est en retard dans l’exploitation du « tourisme médical » et ça pourrait changer
Accidents médicaux: 40 000 décès par an?
Les chiffres effarants du Lien
Une association de défense estime à 40 000 le nombre de morts suite aux accidents domestiques
Antibiotiques : on est les champions
Chez les humains, pas les animaux
Les 3 principales agences européennes sur la santé ont comparé les consommations d’antibiotiques…
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée
Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.