Après un cancer, la vie !
Enquête de santé sur France 5
Une « Enquête de santé » spécialement consacrée au cancer... et à la vie.
Pas d’hésitation, vaccination !
Retour des maladies contagieuses
Le calendrier vaccinal nouveau vient de sortir. Un constat s’impose : on ne vaccine plus assez.
Sandwich : quelle espérance de vie ?
Une étude est en cours
Après 2 décès enregistrés dans la restauration rapide, son syndicat professionnel annonce la réalisation d’une étud
Allergies : c’est vraiment le jour
A vos souhaits
A l’occasion de la Journée Nationale de l’allergie, l’Association Asthme & Allergies met en place un site d’informa
Médicament : projet de loi en vue
La solution législative, comme toujours
Des rapports, des enquêtes, des missions, des Assises nationales et, bien sûr, un projet de loi avant l’été.
Santé mentale : une semaine de ouf
C’est la semaine de la santé mentale
La 22ème semaine coïncide avec le projet de loi sur l'hospitalisation sous contrainte...
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo
31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!
On peut fumer au restau!
Mais il en coûte 300 euros…
Le restaurant Tante Marguerite vient d’obtenir le droit d’accueillir des fumeurs… mais pas d’en faire la promotion.
Médicaments : accès libre, mais limité
Frileuses officines
Dans un point sur la distribution des médicaments en pharmacie, l’AFIPA reconnaît un certain retard à l’allumage…
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.

 

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