Cannabis: consommation en hausse chez les jeunes
La moitié l'ont déjà expérimenté à 17 ans
L'enquête menée chaque année à l'occasion de la journée de préparation à la Défense confirme une progression
8 millions d'enfants soudanais vaccinés contre la rougeole
Une épidémie historique de rougeole se développe
Depuis le début de l'année, des milliers de cas ont été recensés
Cancer du sein: trop de reste à charge
Les reconstructions mammaires restent un problème
Le rapport de l'Observatoire de la Ligue contre le Cancer rend compte des difficultés des femmes victimes d'un ca
Médicaments : les industriels communiquent
Limiter les effets indésirables
Les industriels du médicament lancent une campagne destinée à lutter contre les mauvais usages et leurs conséquence
Mélanome : l’immunothérapie, ça marche
Conclusion d’une étude internationale
Une étude clinique internationale de phase 3 confirme l’efficacité de l’immunothérapie dans le traitement du mélano
Contraception d’urgence : accès libre renforcé
Une 2e pilule est disponible
Après le Norlevo, l’EllaOne (jusqu’ici délivré sur prescription) arrive dans les pharmacies en accès libre
Les chiens détecteurs de cancer
90% de réussite pour le cancer de la prostate
Publication de l’étude dans le Journal of Urology
Fin du 100% pour les ALD ?
Coucou, fais-moi peur
Une étude de Bercy calcule le montant des économies faites grâce à la suppression du remboursement à 100% des soins
Allergies : un congrès qui tombe à pic
1 personne sur 4 concernée aujourd’hui
Paradoxe : alors que le nombre des allergiques explose, celui des allergologues ne cesse de baisser…
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.

 

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