L’accouchement n’est plus ce qu’il était
2 heures de plus qu’il y a 50 ans
Tout ne va pas plus vite qu’avant… exemple : donner naissance prend plus de temps aujourd’hui.
Vaccinations : nouveau calendrier
Nouveautés pas très nouvelles
Le Haut Conseil de la Santé publique rend public le nouveau calendrier vaccinal. Pas de surprise.
Cocaïne : moins de poudre aux yeux
Son image se dégrade
L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies l’affirme : l’image de la cocaïne se dégrade.
Pollution : aujourd’hui, restez chez vous !
Ce mardi, pire jour de la semaine
L’Agence Régionale de Santé lance un bulletin d’alerte à la pollution aux particules fines.
Bisphénol A : pas interdit partout
Les USA font de la résistance
L’Agence américaine de sécurité alimentaire refuse d’interdire le bisphénol A dans les conteneurs alimentaires.
Cancer de la peau : ça crame
Incidence multipliée par 8 en 40 ans
Une étude parue dans la revue Mayo Clinic Proceedings dresse un bilan alarmant chez les moins de 40 ans.
Asthme : un vaccin et puis c’est tout
L’asthme allergique bientôt terrassé ?
Parmi les nouvelles pistes en développement, la vaccination contre un des allergènes les plus fréquents.
Franciliens : au pas camarade, au pas
C’est en Ile-de-France que l’on marche le plus
Les Franciliens sont les Français qui marchent le plus : 9 744 pas en moyenne par jour.
L’autisme en campagne
La sensibilisation s’impose
« Ensemble pour l’autisme » lance une campagne de sensibilisation à l’autisme, Grande Cause nationale.
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.

 

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