Tabac : il faut arrêter avant 30 ans !
Plus tôt on arrête, plus longtemps on vit
Deux études viennent confirmer une évidence : l’espérance de vie est d’autant plus forte qu’on arrête tôt…
Accouchement de l’A20 : ni responsables ni coupables
Rapport d’enquête désertique
L’Agence Régionale de Santé a fini son rapport sur le décès du nouveau-né. ARS = RAS ?
Prothèses PIP : la justice se dégonfle
Le PDG remis en liberté
Jean-Claude Mas, PDG de la société de prothèses en silicone frelaté, a été remis en liberté.
Public / privé : fin de la convergence
L’Assemblée a voté
Les députés ont voté la fin de la convergence tarifaire entre hôpitaux publics et cliniques privées.
Dépistage : vive les nanotechnologies
Cancer de la prostate ou VIH à vue d’œil
Des chercheurs britanniques ont mis au point un test à base de nanoparticules d’or qui dépiste VIH et cancer.
Grippe : le vaccin Novarrtis interdit de séjour
Retiré de la circulation par précaution
Des lots de vaccins antigrippaux Agrippal de Novartis, déjà retirés e Italie et en Suisse le sont aussi en France.
Dépassements ; mutuelles et MG France ravis
On considère qu’un premier pas a été franchi
La Mutualité Française et MG France ont publié lundi un communiqué commun pour dire leur satisfaction.
Dépassements : le CISS pas content
L’accord le rend malade
Le Collectif Interassociatif sur la Santé dénonce l’accord signé sur les dépassements d’honoraires.
Psychotropes : le Nouvel Obs et les autres
La vérité sur la consommation
Le Nouvel Obs consacre sa couverture aux psychotropes quand l’Inserm publie une expertise collective.
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.

 

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