Aspartame : acquitté, faute de preuves
L’EFSA la déclare définitivement sans danger
L’Autorité européenne de sécurité des aliments a rendu son pré rapport d’évaluation
Les génériques sont en campagne
Les labos font leur pub
L’image des médicaments génériques n’est pas bonne. La collective des fabricants mène campagne
Fruits et légumes : familles je vous aime !
Les repas pris en famille sont bénéfiques
La quantité de fruits et légumes consommés est proportionnelle au nombre de repas pris en famille
Médicaments : la fièvre acheteuse tombe
Coup de frein sur les dépenses
Dépenses de soins de ville ralenties, remboursements de médicaments et indemnités arrêts maladie en baisse
Pilule : Marisol Touraine tacle Roselyne Bachelot
Qui a décidé de rembourser les pilules 3 et 4G ?
La prescription et la délivrance des pilules vont être réduites après avoir été encouragées car rembpursées.
Cigarettes : les ventes baissent
-4,9% en volume
Les ventes de cigarettes auraient reculé de près de 5% en volume en 2012
Pollution atmosphérique : air mortel
Notre espérance de vie réduite en ville
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire consacre son dernier numéro aux effets de la pollution. Aïe, ouille
Nanoparticules : déclaration obligatoire
En route vers une réglementation spécifique
Désormais, fabricants, distributeurs et importateurs manipulant des nanoparticules devront les déclarer
L’élixir de jouvence existe
Mais chez la souris pour l’instant…
Des scientifiques chinois ont mis au point une formule capable de retarder le vieillissement
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?




56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.

 

C’est une première : des chirurgiens « classiques » viennent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour cause d’infection nosocomiale : 4 ans – dont 18 mois fermes – pour l’ex directeur de la Clinique du Sport, 2 ans – dont 6 mois fermes – et 8 mois avec sursis pour deux autres chirurgiens.

La stérilisation des équipements, les cadences d'opération, la qualification du personnel paramédical sont bien sûr à l’origine des accusations portées devant la justice depuis près de 15 ans par les plaignants, mais c’est le fait d'avoir négligé de prévenir les patients lorsque le problème a été identifié, afin semble-t-il de ne pas troubler les affaires de l’établissement privé, qui a peut-être pesé le plus lourd dans la balance.

 

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