Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Sécu : le trou se comble
15 milliards en 2014 vs 16,3 en 2013




Comment boucher un trou quand la crise se creuse ? Nouvelles recettes et tour se vis…

Avec un chômage en constante augmentation, les rentrées de cotisations sociales se font plus maigres et les comptes de la Sécurité sociale s’en ressentent.

Cette année, le déficit des 4 branches atteindra 16,4 milliards d’euros mais le gouvernement entend pourtant le réduire en 2014 pour le porter à 15 milliards. Comment ? En faisant rentrer des recettes nouvelles grâce à la révision du quotient familial, à la fiscalisation des majorations de pensions des retraités parents d’au moins 3 enfants et à la suppression des avantages fiscaux dont bénéficiaient les contrats de complémentaires santé.

Si l’on ajoute à ces réjouissances le décalage de la revalorisation des pensions et le tour de vis aux dépenses de santé, on trouve le 1,5 milliard de mieux dans les caisses de la Sécu.