Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Sécu : le trou se comble
15 milliards en 2014 vs 16,3 en 2013




Comment boucher un trou quand la crise se creuse ? Nouvelles recettes et tour se vis…

Avec un chômage en constante augmentation, les rentrées de cotisations sociales se font plus maigres et les comptes de la Sécurité sociale s’en ressentent.

Cette année, le déficit des 4 branches atteindra 16,4 milliards d’euros mais le gouvernement entend pourtant le réduire en 2014 pour le porter à 15 milliards. Comment ? En faisant rentrer des recettes nouvelles grâce à la révision du quotient familial, à la fiscalisation des majorations de pensions des retraités parents d’au moins 3 enfants et à la suppression des avantages fiscaux dont bénéficiaient les contrats de complémentaires santé.

Si l’on ajoute à ces réjouissances le décalage de la revalorisation des pensions et le tour de vis aux dépenses de santé, on trouve le 1,5 milliard de mieux dans les caisses de la Sécu.