Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour
L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France
Ca chauffe pour les thermomètres
L’OMS réclame leur élimination
L’OMS vient de lancer une opération intitulée : « Pour des soins sans mercure d’ici à 2020 »
Pasteurdon : on peut encore donner
L’appel résonne après le 13 octobre
« Chaque don accélère la recherche. Alors, pourquoi attendre ?» C’est la sagesse même…
Salle de shoot : la prévention prend un but
Le Conseil d’Etat a rendu un avis négatif
La haute juridiction considère que les salles de shoot ne sont pas conformes à la loi de 1970.
Suicides : le malheur est dans le pré
Surmortalité par suicide chez les agriculteurs
Selon une étude de l’Institut de Veille Sanitaire, un agriculteur se suicide tous les deux jours
Les pharmaciens veulent plus de sous
Echec des négociations avec la CNAM
Limités dans la perception de commission sur la vente de génériques, les pharmaciens jouent le blocage.
Directive tabac : l’e-cigarette mais pas que
Un plan qui va cogner
On a beau nous expliquer que le lobby du tabac est puissant, la directive européenne sera sévère
Nobel de médecine : 2 Américains et 1 Allemand
Travaux sur le transport des molécules
C’est, une fois de plus, les travaux de biologie fondamentale qui sont récompensés
Cherche médecin, désespérément
La Saône-et-Loire en campagne
Pour attirer les médecins, le département de la Saône-et-Loire met en place une campagne de communication
Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas




Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.

 

Un tiers de notre vie est consacrée au sommeil, temps pendant lequel notre cerveau est paraît-il « au repos ». Nombreuses sont les données concernant le fonctionnement du cerveau lors de l’état de sommeil lent. En revanche, on en sait beaucoup moins sur la dynamique de l’activité cérébrale associée au passage de l’état de veille à l’état de sommeil.

Le thalamus s’avère être la première zone du cerveau à s’endormir tandis que beaucoup de sites corticaux montrent un retard dans la décroissance de leur activité. Ce retard peut atteindre jusqu’à une vingtaine de minutes et être très variable pour la même zone corticale enregistrée chez différents patients.

 En revanche l’éveil, lui, est corrélé à une réactivation apparaissant simultanément aux niveaux thalamique et cortical. Ces résultats montrent le rôle prépondérant joué par le thalamus lors de l’endormissement.

« Cela pourrait expliquer les phénomènes de type hallucinatoire fréquemment observés à l’endormissement et notre surestimation du temps mis pour s’endormir. » explique Michel Magnin, responsable de l’étude.

Si notre cerveau s’endort par morceaux, son réveil, lui, arrive tout d’un bloc. Tous les matins, vraiment ?