Cancer : la mortalité va baisser
Sauf pour le pancréas et le poumon
Des chercheurs suisses et italiens prévoient que la mortalité globale par cancer devrait baisser cette année.
Vivre vieux pour dormir mieux
Vieillir est-il un rêve ?
La revue Sleep publie une étude plutôt culottée.
Yves Bur enterre le calumet
Guerre ouverte au tabac
Alors que les associations anti-tabac asticotent l’Etat, le député Yves Bur signe un rapport sans concession.
AVC : fausse tendance à la baisse
Les plus jeunes sont frappés
Phénomène des AVC communicants : moins de cas chez les plus âgés et davantage chez les plus jeunes.
Dents : le low cost fait son trou
Fin de l’âge d’or ?
Face au coût insupportable des soins dentaires, les cabinets low cost commencent à voir le jour en France.
Tabac : on veut des taxes !
C’est ce que réclame le HCSP
En cette période électorale, les défenseurs des taxes sur la consommation ont trouvé un allié : le HCSP.
Dépassements d’honoraires
De la relativité du tact et de la mesure…
Le scandale des dépassements de tarifs à l’hôpital et en ville n’en finit pas de faire des vagues,
Sport : la nouvelle panacée
Contre le cancer, suffit-il de bouger ?
Le sport est bon pour la santé, y compris pour prévenir le cancer ou ses récidives. N’en faisons pas la panacée.
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté
La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.
Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas




Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.

 

Un tiers de notre vie est consacrée au sommeil, temps pendant lequel notre cerveau est paraît-il « au repos ». Nombreuses sont les données concernant le fonctionnement du cerveau lors de l’état de sommeil lent. En revanche, on en sait beaucoup moins sur la dynamique de l’activité cérébrale associée au passage de l’état de veille à l’état de sommeil.

Le thalamus s’avère être la première zone du cerveau à s’endormir tandis que beaucoup de sites corticaux montrent un retard dans la décroissance de leur activité. Ce retard peut atteindre jusqu’à une vingtaine de minutes et être très variable pour la même zone corticale enregistrée chez différents patients.

 En revanche l’éveil, lui, est corrélé à une réactivation apparaissant simultanément aux niveaux thalamique et cortical. Ces résultats montrent le rôle prépondérant joué par le thalamus lors de l’endormissement.

« Cela pourrait expliquer les phénomènes de type hallucinatoire fréquemment observés à l’endormissement et notre surestimation du temps mis pour s’endormir. » explique Michel Magnin, responsable de l’étude.

Si notre cerveau s’endort par morceaux, son réveil, lui, arrive tout d’un bloc. Tous les matins, vraiment ?

 

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