4 Américains sur 10 obèses d’ici 2030
Michelle Obama a encore à faire
En 2030, 42,2% des Américains pourraient être obèses en 2030, faute d’inversion de tendance.
Amiante : le décret in extremis
Parution au JO du 5 mai !
Il s’en est fallu de peu. Le décret sur la protection contre les risques de l’amiante a été publié le 5 mai.
L’ivresse sans alcool
Un coup dans le nez par spray
Le designer Philippe Starck et un scientifique franco-américain ont mis au point un spray d’un genre nouveau.
Les globules rouges ont la vie dure
Des cellules sanguines de 5 300 ans
L’homme des glaces vieux de 5 300 ans n’a pas fini de livrer ses secrets.
Mediator : scandale dans le scandale
Détournement dans une association
Le président d’une association de victimes du Mediator est accusé de détournement de fonds. Décidément…
L’autisme à gorge déployée
« Le Bal des pompiers » : La pièce à voir
Le Bal des pompiers est une pièce de théâtre qui aborde par l’humour le thème de l’autisme. Très réussi.
De plus en plus vieux mais pas mieux
L’espérance de vie en bonne santé régresse
C’est la 1ère fois que le constat est établi. On vit en France de plus en plus vieux, mais pas en bonne santé.
La Mutualité surfe sur la vague électorale
Campagne de pub pro-santé
Faut-il acheter de l’espace publicitaire pour faire parler de santé ? Apparemment oui.
Vitamine D : on veut du soleil !
Enfin un déficit non budgétaire
Les déficits en vitamine D – indispensable à la solidité des os – sont plus fréquents qu’on ne le croit.
Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas




Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.

 

Un tiers de notre vie est consacrée au sommeil, temps pendant lequel notre cerveau est paraît-il « au repos ». Nombreuses sont les données concernant le fonctionnement du cerveau lors de l’état de sommeil lent. En revanche, on en sait beaucoup moins sur la dynamique de l’activité cérébrale associée au passage de l’état de veille à l’état de sommeil.

Le thalamus s’avère être la première zone du cerveau à s’endormir tandis que beaucoup de sites corticaux montrent un retard dans la décroissance de leur activité. Ce retard peut atteindre jusqu’à une vingtaine de minutes et être très variable pour la même zone corticale enregistrée chez différents patients.

 En revanche l’éveil, lui, est corrélé à une réactivation apparaissant simultanément aux niveaux thalamique et cortical. Ces résultats montrent le rôle prépondérant joué par le thalamus lors de l’endormissement.

« Cela pourrait expliquer les phénomènes de type hallucinatoire fréquemment observés à l’endormissement et notre surestimation du temps mis pour s’endormir. » explique Michel Magnin, responsable de l’étude.

Si notre cerveau s’endort par morceaux, son réveil, lui, arrive tout d’un bloc. Tous les matins, vraiment ?

 

/>