Drogues : appel à moins de répression
Dépénalisation et prévention
Une « charte pour une autre politique des addictions » a été présentée au Sénat.
Alzheimer : solution génétique ?
Une mutation génétique serait protectrice
Des chercheurs ont identifié une mutation génétique protégeant contre la maladie d’Alzheimer. Espoir.
Sécu : le trou se creuse encore
Les prévisions étaient trop optimistes
Le déficit du régime général devrait être cette année de 15,5 milliards d’euros vs les 13,8 prévus.
Hépatite B : vaccination en hausse
La psychose enfin oubliée ?
La vaccination contre l’hépatite B semble regagner ses galons auprès des médecins et du public.
DMP : opérationnel... enfin!
10 nouvelles régions en test
Le carnet de santé numérique semble devoir être mis durablement sur les rails.
Contre la dengue, vive les moustiques !
Des insectes génétiquement modifiés
Pour combattre la dengue, le Brésil va produire des moustiques transgéniques.
« Merdiator », le Figaro fait appel
Servier a gagné en 1ère instance
Le Figaro a été condamné à verser 1 € de dommages et intérêts à Servier et fait appel
Creutzfeld-Jacob, le retour…
Nouveau cas signalé en France
Un nouveau cas du variant de la maladie de Creutzfeld – Jacob a été signalé en France. Inquiétant.
Le diabète, supplice chinois
Les jeunes sont les plus touchés
Il y a 4 fois plus de jeunes Chinois touchés par le diabète que de jeunes Américains.
Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas




Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.

 

Un tiers de notre vie est consacrée au sommeil, temps pendant lequel notre cerveau est paraît-il « au repos ». Nombreuses sont les données concernant le fonctionnement du cerveau lors de l’état de sommeil lent. En revanche, on en sait beaucoup moins sur la dynamique de l’activité cérébrale associée au passage de l’état de veille à l’état de sommeil.

Le thalamus s’avère être la première zone du cerveau à s’endormir tandis que beaucoup de sites corticaux montrent un retard dans la décroissance de leur activité. Ce retard peut atteindre jusqu’à une vingtaine de minutes et être très variable pour la même zone corticale enregistrée chez différents patients.

 En revanche l’éveil, lui, est corrélé à une réactivation apparaissant simultanément aux niveaux thalamique et cortical. Ces résultats montrent le rôle prépondérant joué par le thalamus lors de l’endormissement.

« Cela pourrait expliquer les phénomènes de type hallucinatoire fréquemment observés à l’endormissement et notre surestimation du temps mis pour s’endormir. » explique Michel Magnin, responsable de l’étude.

Si notre cerveau s’endort par morceaux, son réveil, lui, arrive tout d’un bloc. Tous les matins, vraiment ?

 

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