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Sénat : un rapport plutôt hard
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Salles d’injections : l’Ordre dit non
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Cancers : 58% de guérison
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Ouverture d'une salle de shoot à Paris
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Le Premier ministre a donné son accord sur l'ouverture d'une salle de consommation à Paris
Suicide: journée de réflexion sur la prévention
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Les 17èmes Journées Nationales de prévention du suicide se déroulent aujourd'hui à Paris
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La mort in utero d’un bébé à la maternité de Port Royal met en cause la pertinence du plan périnatalité
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Positionnement santé renforcé
Le Groupe Leclerc veut vendre des médicaments non remboursés dans ses magasins. Offensive en vue
Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas




Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.

 

Un tiers de notre vie est consacrée au sommeil, temps pendant lequel notre cerveau est paraît-il « au repos ». Nombreuses sont les données concernant le fonctionnement du cerveau lors de l’état de sommeil lent. En revanche, on en sait beaucoup moins sur la dynamique de l’activité cérébrale associée au passage de l’état de veille à l’état de sommeil.

Le thalamus s’avère être la première zone du cerveau à s’endormir tandis que beaucoup de sites corticaux montrent un retard dans la décroissance de leur activité. Ce retard peut atteindre jusqu’à une vingtaine de minutes et être très variable pour la même zone corticale enregistrée chez différents patients.

 En revanche l’éveil, lui, est corrélé à une réactivation apparaissant simultanément aux niveaux thalamique et cortical. Ces résultats montrent le rôle prépondérant joué par le thalamus lors de l’endormissement.

« Cela pourrait expliquer les phénomènes de type hallucinatoire fréquemment observés à l’endormissement et notre surestimation du temps mis pour s’endormir. » explique Michel Magnin, responsable de l’étude.

Si notre cerveau s’endort par morceaux, son réveil, lui, arrive tout d’un bloc. Tous les matins, vraiment ?