Médicaments : confiance, confiance… !
Pas de crise chez les patients
Le 3e Observatoire sociétal du médicament ne révèle pas de rupture de la confiance
Recherche sur embryon : nouvel avortement
Proposition de loi repoussée
Parviendra-t-on un jour à discuter sereinement de la recherche sur cellules souches embryonnaires ?
Chocolat : remède anti-AVC ?
Etude spéciale fête de Pâques…
L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
La lutte contre le sida s’épuise-t-elle ?
Lancée en 1994, l’opération Sidaction recueille de moins en moins d’intérêt… et de dons
Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
... Projet de loi au Parlement
Les propositions de Jean Léonetti sur la fin de vie seront discutées au parlement le 25 avril
Pilule: 2.529 accidents par an
L'ANSM met à jour ses chiffres
L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
49% des femmes concernées
Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
Des normes collectives à l’individualisation
La Société francophone du diabète se prononce pour l’individualisation de la prise en charge
Grippe : longue mais pas méchante
13 semaines épidémiques quand même…
Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas




Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.

 

Un tiers de notre vie est consacrée au sommeil, temps pendant lequel notre cerveau est paraît-il « au repos ». Nombreuses sont les données concernant le fonctionnement du cerveau lors de l’état de sommeil lent. En revanche, on en sait beaucoup moins sur la dynamique de l’activité cérébrale associée au passage de l’état de veille à l’état de sommeil.

Le thalamus s’avère être la première zone du cerveau à s’endormir tandis que beaucoup de sites corticaux montrent un retard dans la décroissance de leur activité. Ce retard peut atteindre jusqu’à une vingtaine de minutes et être très variable pour la même zone corticale enregistrée chez différents patients.

 En revanche l’éveil, lui, est corrélé à une réactivation apparaissant simultanément aux niveaux thalamique et cortical. Ces résultats montrent le rôle prépondérant joué par le thalamus lors de l’endormissement.

« Cela pourrait expliquer les phénomènes de type hallucinatoire fréquemment observés à l’endormissement et notre surestimation du temps mis pour s’endormir. » explique Michel Magnin, responsable de l’étude.

Si notre cerveau s’endort par morceaux, son réveil, lui, arrive tout d’un bloc. Tous les matins, vraiment ?

 

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