Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Fin de vie : accord en ordre dispersé
Le Comité d’éthique est divisé




Aucun consensus ne s’est fait jour sur l’aide à mourir, sauf sur un point : poursuivre la réflexion…

Si François Hollande avait promis, pendant la campagne présidentielle, qu’un projet de loi sur l’aide à mourir serait présenté en juin (dernier), on voit mal ce que le texte pourrait trancher dans l’avis rendu lundi 1er juillet par le Comité national d’Ethique.

Le seul consensus dégagé au sein du CCNE porte plutôt sur la poursuite de la réflexion qui se traduira par la tenue d’états généraux à la fin de l’année.

Les sages ont cependant pris position – avec prudence – sur les « directives anticipées », c'est-à-dire sur les volontés exprimées par les patients incurables encore en pleine conscience de mettre un terme à leur existence. Ces directives s’imposeraient alors, à condition d’avoir été rédigées avec un médecin.

Sur la question de l’assistance au suicide, même si le CCNE n’a pas souhaité exprimer de réponse avant la tenue d’états généraux, la majorité de ses membres s’y est déclaré défavorable car incapable d’en fixer les règles et les limites.