Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Fin de vie : accord en ordre dispersé
Le Comité d’éthique est divisé




Aucun consensus ne s’est fait jour sur l’aide à mourir, sauf sur un point : poursuivre la réflexion…

Si François Hollande avait promis, pendant la campagne présidentielle, qu’un projet de loi sur l’aide à mourir serait présenté en juin (dernier), on voit mal ce que le texte pourrait trancher dans l’avis rendu lundi 1er juillet par le Comité national d’Ethique.

Le seul consensus dégagé au sein du CCNE porte plutôt sur la poursuite de la réflexion qui se traduira par la tenue d’états généraux à la fin de l’année.

Les sages ont cependant pris position – avec prudence – sur les « directives anticipées », c'est-à-dire sur les volontés exprimées par les patients incurables encore en pleine conscience de mettre un terme à leur existence. Ces directives s’imposeraient alors, à condition d’avoir été rédigées avec un médecin.

Sur la question de l’assistance au suicide, même si le CCNE n’a pas souhaité exprimer de réponse avant la tenue d’états généraux, la majorité de ses membres s’y est déclaré défavorable car incapable d’en fixer les règles et les limites.

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