Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
Fin de vie : accord en ordre dispersé
Le Comité d’éthique est divisé




Aucun consensus ne s’est fait jour sur l’aide à mourir, sauf sur un point : poursuivre la réflexion…

Si François Hollande avait promis, pendant la campagne présidentielle, qu’un projet de loi sur l’aide à mourir serait présenté en juin (dernier), on voit mal ce que le texte pourrait trancher dans l’avis rendu lundi 1er juillet par le Comité national d’Ethique.

Le seul consensus dégagé au sein du CCNE porte plutôt sur la poursuite de la réflexion qui se traduira par la tenue d’états généraux à la fin de l’année.

Les sages ont cependant pris position – avec prudence – sur les « directives anticipées », c'est-à-dire sur les volontés exprimées par les patients incurables encore en pleine conscience de mettre un terme à leur existence. Ces directives s’imposeraient alors, à condition d’avoir été rédigées avec un médecin.

Sur la question de l’assistance au suicide, même si le CCNE n’a pas souhaité exprimer de réponse avant la tenue d’états généraux, la majorité de ses membres s’y est déclaré défavorable car incapable d’en fixer les règles et les limites.

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